James

James






















James parti en France pour questionner lui-même Marc. Dans les locaux, de l'agence Française la nuit venait de tombée. Les gens qui interrogeaient Marc partir faire une pose. James était entré sans se faire voir.

Pierre Yves était lui encore dans son bureau à faire les cents pas. Et à lire et relire toutes les nouvelles informations que Marc essayait de leur donner.

James entra dans le secteur ou Marc était prisonnier. Il vit par un écran de surveillance que Marc était dans une pièce seul. Il entra donc dans la salle d'interrogatoire.

Marc (en relevant la tête) : Votre pose est terminée ?

James (en débranchant la caméra de surveillance) : Maintenant, tu vas me dire tout ce que tu sais et vite.

Marc : James c'est toi ?

James (en saisissant Marc) : Où Max as pu bien enlever Hélène ?

Marc (très secoué) : James, ma femme ils l'on enlevé sous mes yeux. Il faut que tu me fasses sorti de là. Il faut que je la sauve.

James (les yeux rouge de colère): Ce n'est pas ta femme Marc.

Marc (en secouant la tête): Non, tu as raison ce n'est pas ma femme................................. Mais la tienne.

James (plissant les yeux): Tu viens avec moi, et tu vas me dire où Max est allée se réfugié. Pour aller chercher Hélène.

Marc : Je te suis. (En s'arrêtant) : Je suis profondément désoler James. C'est toi qu'Hélène aime.

James(en soupirant) : Bon, on y va ?

Marc (l'air inquier): Et Pierre Yves sais que tu es ici ? Et que je pars avec toi ?

James (avec un petit sourire en coin) : Je n'ai pas besoin de sa permission. Puisque, j'ai son accord absolu.

Dans la voiture qui quitta le parking des services français, Marc demanda à James de passer dans une chambre d'hôtel que Marc avait en réserve au cas où, il avait besoin de refuge.

Dans cette chambre, Marc avait des armes, des passeports, des vêtements de rechange. Marc attrapa un sac et prit autant d'affaire dont il aurait besoin. Soudain, Marc à eu un flash.

Marc : En Russie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

James : Quoi en Russie ?

Marc : Max avait pour progrès de faire alliance avec Neal Wade en Russie.

James : Neal Wade l'Escort, je croyais qu'il c'était retirer du système celui là !!

Marc (sur de lui) : Oui, elle doit être là bas. Je ne vois que cette hypothèse. Mais oui, une fois son affaire terminer en Grèce. Elle avait pris contacte avec Neal Wade pour une autre affaire.
(En prenant le bras de James) : Il faut que nous allions en Russie.

James : Bien, donc en route pour la Russie..................................................

# Posted on Sunday, 13 December 2009 at 12:00 PM

La décision de James

La décision de James










































Pierre Yves décida d'attendre James dans le parking de MI6. James arriva avec une superbe Aston Martin BD9. Il se gara et ferma la portière de la voiture. En se retournant il trouva Pierre Yves.

James : Vous êtes en visite de courtoisie ?

Pierre Yves (la mine déconfite) : L'heure est grave Bond.

James (en regardant derrière Pierre Yves): Hélène, où est Hélène ?

Pierre Yves : Elle c'est fait enlever. Elle quittait l'hôpital, quand elle c'est fait enlevée.

James : Mais que faisait t'elle à l'hôpital ? Et vous savez qui aurai bien orchestrée sont enlèvement ?

Pierre Yves : Elle rendait visite à Marc qui était sorti du coma. Mais, il c'était créer une vie. Il pensait qu'il était marié avec Hélène et qu'il avait une vie de famille. Mais rien sur sa vie d'agent. Donc, Hélène devait allée le voir pour l'aider à retrouvez la mémoire. Et, nous pensons que c'est Max qui a fait enlever Hélène.

James : Et Marc où et t-il ?

Pierre Yves : Dans une cellule chez nous. Bond, Hélène a besoin de vous. Je me vois que vous pour la sortir de là. S'il vous plait, je suis désolé pour tout ce que je vous es dit. Mais, sortez Hélène de là.

James : Pour ce qui c'est passé, ni pensait plus. Pour Hélène compté sur moi, je vais aller là chercher fait moi confiance. Je ne la laisserais pas tombé, surtout elle. Elle est bien trop importante.

Pierre Yves : Je vous en remercie infiniment.

James : Repartez en France et interroger Marc, pour savoir où Max aurait pus emmener Hélène.

Pierre Yves saluât James et reparti en France. Quand à James il monta dans le bureau de M, pour lui dire qu'il comptait aller chercher Hélène.

James (entra dans le bureau) : Je viens vous demander de transmettre ma mission à un autre agent.

M : Est pourquoi cette requête Bond ?

James : Je viens de croisez Pierre Yves, je faux que j'alle chercher Hélène. Je ne peu pas la laisser entre les mains de cette femme. Vous savez de quoi elle est capable enfin.

M : Vous avez pour mission d'accompagner cet ingénieur, dans le but qui est de terminer l'étude de l'appareil que vous avez trouvé au Mexique.

James (en se levant) : Mettez quelqu'un autre, moi je vais chercher Hélène.

M (en montant le ton) : Bond, restez ici.

James (plus que sérieux) : Madame, je quitte les services, je vous ferais par de ma lettre de démission dans quelque jour.

M : Et je l'a refuse. Prenez donc, plutôt quelques vacances, vous en avez besoin.

James : Merci, madame.

M : Bond, je pense que votre permis de tuer serait très utile, concernant Max.

James : Je suis tout à fait d'accord avec vous.

# Posted on Thursday, 10 December 2009 at 2:49 PM

Très BOND fête mon Danichou

Très BOND fête mon Danichou
tu es le meilleur 007 a mes yeux é a mon coeur jtm fort <3 $) $) merci pour tout

# Posted on Friday, 11 December 2009 at 3:57 AM

A Londres

A Londres


































Pierre Yves arriva à Londres, le lendemain qui suivit mon enlèvement. Il entra dans les locaux du MI6. Les agents postés à l'entrée le laissaient passer. Du faite qu'il soit lui-même directeur des services secrets français.

Il montait jusque dans le bureau de M. passait devant Mooney Penny.

Mooney Penny: Bonjour, Monsieur Yves. Vous n'avez pas de rendez-vous ?

Pierre Yves : Bonjour, mademoiselle. Effectivement, je n'ai pas de rendez-vous. Mais je dois la voir immédiatement.

Mooney Penny : Mais je ne peu pas la déranger sans raison valable.

Pierre Yves (en entrant) : Je suis une raison valable. Mademoiselle.

Mooney Penny essayait de retenir Pierre Yves pour ne pas qu'il rentre dans le bureau de M, mais rien ni fait, il entra quand même. M relevait le nez de ses dossiers, pour voir qui venait de faire intrusions dans son bureau sans c'être fait annoncer.

Mooney Penny : Je suis désoler M, il dit que c'est important.

M : Bien, je vous remercie Mooney Penny, Vous pouvez disposez.

Mooney Penny : Bien, madame. Je reste dans mon bureau si vous avez besoin.

M (à Pierre Yves): Asseyez vous, est dit moi que puisse faire pour vous ?

Pierre Yves : J'ai besoin de Bond.

M : A est pour quoi donc ? Vous avez des bien agents à vous il me semble ?

Pierre Yves : Ma nièce a été enlevée sur le parking de l'hôpital. Et d'après Marc, sa serais Max, qui aurait orchestré sont enlèvement, pour lui faire payer les échecs de ses plans odieux. J'ai besoin de Bond pour aller chercher ma nièce. Vous savez de quoi cette femme est capable. Je peu pas la laisser entre les mains de ce monstre.

M : Bond, est déjà en mission. Et pourquoi vous ne demander pas à l'un de vos meilleurs agents ?

Pierre Yves : Mes meilleurs agents, l'un est amnésique, et l'autre et ma nièce qui est entre les mains de cette horrible femme. Je viens vous demander de l'aide. Elle a besoin de Bond.

M : Je compatie vraiment, mais je ne peu en aucun cas, vous aider. Bond est déjà en mission. Je suis navrée. Je comprends bien votre douleur, mais cela n'est pas de notre ressort.

Pierre Yves : Je pensais qu'après tous ce qui c'était passé, j'aurais pus avoir recours à votre aide.

M : Je suis de tous c½ur avec vous, mais je ne peu vraiment rien faire.

Pierre Yves (en claquant la porte) : Madame.

# Posted on Wednesday, 09 December 2009 at 7:11 AM

L'enlèvement 4° parti Du coté de Hélène

L’enlèvement 4° parti            Du coté de Hélène









































Je sentais des secousses se qui me réveillas. Je n'étais plus dans la berline, mais on n'aurait dit une fourgonnette. Il commençait à faire très froid. Je ne savais pas où je me trouvais ni se que j'allais devenir. J'essayais de bouger mais mes mains étaient liées dans le dos.

Une douleur de piqûre dans le bras, se faisait ressentir. Après avoir été chloroformée, je devais avoir été certainement endormi à l'aide un sédatif. C'est alors qu'une voix d'homme s'adressa à moi. C'était un grand brun, avec une horrible cicatrice sur l'½il.

L'homme à la cicatrice : Alors la belle au bois dormant ce réveille. C'est vrai les jeunes française sont très agréable à regarder. (En me caressant les cheveux) : On a envie dit goûter.

L'homme au volant de la fourgonnette: Laisse la tranquille. Max veut sens occuper personnellement.

Moi : Vous n'emmenez donc vers Max ?

L'homme au volant : Oui, elle t'attend.

Moi : Génial, j'ai une affaire en suspend avec cette femme.

L'homme à la cicatrice : C'est bien dommage, que Max te veule pour elle. Sinon, tu aurais été mon petit encas. (En se passant la langue sur ses lèvres) : Tu vois de quoi je parle mon trésor.

Moi : Vous n'êtes pas du tout mon genre. Je n'aime pas les pauvres types qui enlèvent des femmes pour surmonter leur impuissance.

Ce qui me valu une claque de l'homme à la cicatrice.

Moi (la lèvre en sang) : Merci, de m'avoir donnée raison.

L'homme au volant : Mais tu es malade ? Max nous a dit de ne pas lui faire de mal.

L'homme à la cicatrice : On lui dira qu'elle c'est blesser dans la fourgonnette. Pas vrai trésor ?

Nous arrivons dans une ancienne usine. Les deux hommes me sorti de l'arrière de la fourgonnette. Je me débats et essaye de m'échapper, mais l'un deux m'assomme avec son arme.

L'homme à la cicatrice : Coriace et de toute beauté c'est vraiment mon type de femme.

Max arrive au même moment : Mettez là dans la chambre au premier, et attacher la bien. (En voyant le sang de mes lèvres) : Je vous avais dit, de me pas lui faire de mal.

L'homme à la cicatrice (en riant) : Elle c'est blesser dans la fourgonnette.

Max en retournant sa bague et en le giflant : Voila comme ça vous aussi vous vous êtes blesser. Maintenant au premier.

Je me trouvais assis sur un fauteuil, les mains attachées sur les accoudoirs.

Max : Bonjour, agent Maxime. Nous allons pouvoir faire affaire cette fois ci. Personne ne viendra nous déranger.

Moi : Vous êtes bien sur de vous.

Max : Vous parler de Marc, il faudrait déjà qu'il se souvienne de quelque chose. Quand à James Bond, il doit avoir d'autre chat à fouettes. Je vous ai pour moi seule.

Et elle sorti de la chambre avec ses hommes de mains. Des lumières et des ultra sons venaient de se mettre en route. N'ayant pas pu ne faire ce qu'elle avait prévue dans le centre, j'étais à sa merci dans cette pièce attacher sur ce fauteuil.

# Posted on Monday, 07 December 2009 at 3:59 AM