Pierre Yves (en refermant la porte de mon bureau) : Mais oui, elle sera prudente. En plus, elle me risque rien. Elle est chez elle à Paris. Elle connaît très bien notre capitale.
Moi (en prenant mon oncle dans mes bras) : Bonjour, comment vas-tu ? Tu as fait bon voyage ?
Pierre Yves : Oui, merci tous vas bien ma chérie. Tu es toujours aussi resplendissante. ( en se retournant vers Agahte) : Et vous, vous êtes Agathe.
Agathe (en serrant la main de mon oncle) : Oui, vous avez vu juste.
Pierre Yves (à moi) : Tu es prête, notre avion nous attend.
Moi : Oui, laisses moi encore 5 minutes et je suis à toi.
Pierre Yves (en m'embrassant sur la joue) : Je prends ta valise et je t'attends dans la voiture.
Il serra la main d'Agathe est parti n'attendre dans la voiture. Je prie Agathe dans mes bras.
Moi : Sa va aller toi ?
Agathe (en souriant) : Moi, tu plaisante. Je vais me sortir comme un chef.
Moi (lui rendant son sourire): Oh, mais je n'en doute pas. N'hésite pas à m'appeler s'il y a le moindre souci. D'accord ?
Agathe (soucieuse) : Oui, mais je t'en prie fait vraiment attention à toi. Et appele moi dès que tu es arrivée.
Moi : Bien chef.
Je quittai mon orphelinat, pour rentrée à Paris. Agathe étais à la fenêtre de mon bureau. Et les enfants étaient dans la cour, pour me dire au revoir. Je montais dans la voiture de mon oncle qui nous conduiras dans l'avion privée du gouvernent.
Pierre Yves : Je vois qu'ils t'aiment vraiment beaucoup. Tu dois vraiment compter pour eux. Tu as de la chance.
Moi : Non, c'est moi qui ai de la chance. Ils sont tous aussi géniaux les uns que les autres. Et je reçois de leur part tous l'amour qu'il est possible de recevoir.
Pierre Yves : En parlant d'amour, tu revoir encore Bond ?
Moi : Oui, rassure toi tous va bien aussi de se cotées ci.
Pierre Yves : Et tu le revoir souvent ?
Moi : Pour l'instant, il est reparti en mission, mais ne me demande pas où. Tu sais qu'il est tenu au secret. Et de toute façon, de toi à moi, quand il est en mission, je préfère ne pas savoir se qui si passe, je sais qu'il y fait son travail. C'est tous ce dont je dois savoir.
Pierre Yves : Je suis si fière de toi, ma chérie. Tu as de grande responsabilité et tu as une telle maturité. Je dois dire que ........................
Moi (en le coupant) : Merci, pour tes compliments, mais j'aimerais mieux que tu me parle de Marc. De son états et de se qui se passe avec.
La voiture était arrivée dans l'aéroport de L'ile et nous montions dans l'avion.


